Partager sur Facebook Bookmark and Share

Les intervenants de l’Université de l’Engagement – Hiver 2018- Marseille

Découvrez les intervenants de l’Université de l’Engagement – Hiver 2018 (du 26 au 28 Janvier à Marseille), pour les lauréats de la promotion d’automne 2016 et printemps 2017.


Vendredi 26 Janvier
14h00 – 14h30

Après des études d’ingénieur (Polytechnique, Corps des Ponts), Claire de Mazancourt exerce ses fonctions au Ministère de l’Equipement, au sein de la Direction de la Construction puis de la Direction des Routes. Elle participe ensuite à la construction du Secrétariat Général du Ministère, au sein duquel elle assure la tutelle des écoles du ministère et la gestion des cadres dirigeants.
En 2007 elle devient directrice de la stratégie de Météo-France.
En septembre 2010, elle rejoint Martin Hirsch qui la charge de concevoir ce qui est aujourd’hui l’Institut de l’Engagement, qu’elle dirige depuis sa création..

Après des études à l’Université François Rabelais de Tours, à Sciences Po Paris et à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, Marc Germanangue a enseigné pendant 20 ans les relations internationales et les questions européennes, à Sciences Po, à l’Université Paris 1 et dans les programmes de plusieurs universités américaines à Paris (Stanford, Tufts, etc.).
Il a dirigé une collection universitaire aux éditions Hachette et une collection de manuels d’éducation civique collège aux éditions Belin. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages pour enfant dont « Le Vent Colère » aux éditions Actes Sud et, à quatre mains avec le champion de tennis en fauteuil roulant Michaël Jérémiasz, du livre « Tant d’histoires pour un fauteuil » aux éditions Michel Lafon.
En 2014, il a rejoint l’Institut de l’Engagement comme directeur pédagogique, il cumule aujourd’hui cette fonction et celle de directeur général adjoint de l’Institut.


Vendredi 26 Janvier
14h30 – 16h00

Jean-Marie Collin est consultant indépendant sur les problématiques de défense et de sécurité internationale. Il est également directeur France de l’organisation des Parlementaires pour la non-prolifération nucléaire et le désarmement (PNND), chercheur associé auprès du GRIP (Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité). Auteur en 2009 d’un ouvrage intitulé La Bombe, l’Univers opaque du nucléaire aux éditions Autrement, puis, en 2013, Arrêtez la Bombe ! aux éditions Le Cherche Midi, avec Paul Quilès, ancien ministre de la Défense, et Bernard Norlain, général d’armée aérienne.

Annick Suzor-Weiner (ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure, agrégée de mathématiques, Docteur d’Etat en physique) est l’auteur ou co-auteur de près de cent articles ou revues dans le domaine de la physique atomique et moléculaire et de l’optique. Professeur émérite à l’Université Paris-Sud, dont elle a été Vice-Présidente en charge des Relations internationales (2005-2009), elle a été Conseillère pour la Science et la Technologie à l’Ambassade de France à Washington de 2009 à 2013.
Elle a exercé des responsabilités dans de nombreuses organisations internationales, dont l’UNESCO et l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) où elle a dirigé le Bureau Europe de l’Ouest à Bruxelles. Elle préside la branche française du Mouvement international Pugwash de scientifiques œuvrant pour la résolution pacifique des conflits et le désarmement nucléaire, et est membre du bureau d’IDN (Initiative pour le Désarmement nucléaire).
Depuis 2014 elle représente la Conférence des Présidents d’université pour les relations universitaires dans la Caraïbe, Haïti en particulier, et pilote depuis 2016 pour l’AUF un programme international de soutien aux étudiants réfugiés. Elle intervient auprès de l’Institut de l’engagement pour développer les partenariats avec les universités.
Elle a reçu en 2011 les insignes de Chevalier de la Légion d’honneur, remises par l’ambassadeur


Vendredi 26 Janvier
20h30 – 22h30

Sonia Wieder-Atherton a toujours fait de la musique une langue ouverte sur le monde. Cette recherche l’a ainsi menée d’un répertoire à l’autre, de découverte en découverte, dans une exploration permanente. Née à San Francisco d’une mère d’origine roumaine et d’un père américain, elle a grandi à New York puis à Paris. C’est là qu’elle entre au Conservatoire National Supérieur dans la classe de Maurice Gendron. A 19 ans, elle passe le Rideau de fer et part étudier avec Natalia Chakhovskaïa au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou.
De retour en France à 25 ans, elle est lauréate du Concours Rostropovitch. Elle interprète le répertoire aussi bien en soliste qu’en musique de chambre. Elle collabore avec de nombreux compositeurs. Sonia Wieder-Atherton conçoit et met en scène Odyssée pour violoncelle et chœur imaginaire, Chants juifs, D’est en musique, Danses nocturnes ou encore Exil en 2017. Son jeu, son style sont immédiatement identifiables, ce qui fait d’elle une interprète rare. Elle a reçu en 2011 le prix de la Fondation Bernheim pour l’ensemble de sa carrière.


Samedi 27 Janvier
11h00 – 12h30

Diplômé de Sciences-Po, Bernard le Masson dirige au niveau mondial les activités d’Accenture de conseil en stratégie et organisation pour le secteur public, qui visent à accompagner les gouvernements et administrations dans leurs projets de transformation et innovation portés par le numérique.
Depuis 2013 il Préside la Fondation Accenture France. La Fondation Accenture met en œuvre le programme Skills to Succeed qui a pour objectif de développer les compétences de 3 millions de personnes dans le monde d’ici à 2020, pour les accompagner vers l’emploi et l’entreprenariat. En France, la Fondation mobilise ses salariés par des expertises allant de la stratégie au digital, avec 5000 jours de mécénat de compétence par an pour accompagner le développement d’une vingtaine d’associations et entrepreneurs sociaux.
La Fondation Accenture soutient l’innovation sociale et l’accès à la culture, via du mécénat pour le Musée du Louvre, la Philharmonie de Paris, le Théâtre des Bouffes du Nord. Bernard le Masson préside le comité stratégique d’« Acces Inclusive Tech », une entreprise de l’ESS avec agrément ESUS. Acces Inclusive Tech est la première entreprise d’insertion sur les métiers du numérique, co-créée en Seine-Saint-Denis en 2017 par Ares, Investir+ et la Fondation Accenture, pour faire de la technologie un facteur d’inclusion vers le monde du travail, tout en faisant bénéficier les entreprises d’une offre de services socialement innovante.


Samedi 27 Janvier
16h00 – 17h30


Après une maîtrise en Sciences économiques, un doctorat en droit des affaires et l’IAE Aix en Provence, Patrick Siri réalise un parcours de 5 ans en tant qu’ingénieur grands comptes chez IBM. Il quitte ce secteur d’activité pour fonder avec ses associés Propage et Manille deux entreprises dans le secteur de la promotion des ventes, qu’ils cèdent quelques années après au groupe Euro-RSCG. Par la suite, il reprend, redresse et cède une entreprise dans l’industrie de la plasturgie.
Il choisit alors d’investir dans différents programmes immobiliers d’entreprise et s’implique parallèlement dans la vie économique locale et devient juge au tribunal de Commerce et administrateur de plusieurs sociétés.
En 2008, il prend la Présidence de Provence Business Angels.
En 2009, Patrick reprend la Chaine LCM aux côtés de Bertrand Bigay. En 2011, il cède LCM après l’avoir redressée.
En 2011, il créé, Capital Provence Business Angels, un fonds doté d’1,2 M€ regroupant des business angels, la société Marseille de Crédit et Viveris Amorçage. Alain Tricolet, alors président du groupe Genoyer en prend la présidence.
De 2012 à 2014, Patrick est Président de Provence Business Angels. Il en actuellement l’administrateur. Pendant ce mandat, Il crée avec Kedge business School, la Business Nursery (incubateur de l’école).
En juin 2014, Patrick fonde avec Bertrand Bigay l’accélérateur de startup P.Factory dont il est Président
Patrick, membre Elu de la CCIMP, a été par ailleurs Vice-Président de la Communauté Économique et Financière de Marseille (CEFIM).
Il est depuis 2014 Président de 60000 rebond en Paca.

Philippe Rambaud est le créateur de l’association « 60 000 Rebonds », une association qui a pour but d’aider les entrepreneurs ayant connu un échec suite à la liquidation de leur entreprise à rebondir. C’est après un échec personnel que l’idée lui vient. En effet, après près de 25 années passées avec le Groupe Danone dont 11 ans dans des fonctions de direction générale, Philippe Rambaud crée en 2000 son entreprise de live‐tests marketing internationale. L’entreprise se développe dans 17 pays puis dépose le bilan en 2008, il fait alors face à son premier échec professionnel.
Avec l’aide de son entourage, il rebondit très vite et crée son cabinet de conseil en stratégie marketing-commerciale : DualDevelopment, et l’association 60 000 rebonds en 2012. L’association est reconnue d’utilité publique depuis Juin 2016 et s’est implantée dans près de 20 villes et 7 grandes régions.


Samedi 27 Janvier
18h00 – 20h00

Nicolas Autheman est un auteur et réalisateur français spécialisé dans l’écriture et la rédaction de documentaires culturels et de société. Après des études de Sciences Politiques et de civilisation indienne (INALCO), il travaille d’abord comme consultant pour une société d’analyse stratégique (CEIS) de 2007 à 2010 tout en menant en parallèle divers travaux d’écriture pour le cinéma et la télévision. Il est ainsi l’assistant Recherche de Barbet Schroeder pour L’Avocat de la Terreur (Yallah Films, 2007) ou encore l’auteur de plusieurs reportages en Inde et au Pakistan pour France. Il quitte son poste d’analyste politique en 2011 pour écrire et réaliser un premier film documentaire sur l’histoire des pèlerins perdus ou abandonnés lors de rassemblements religieux en Inde. Par ailleurs, il écrit et réalise pour Arte et le Centre George Pompidou dans le cadre de l’exposition d’art contemporain Paris-Delhi-Bombay la même année une série d’une dizaine de courts films projetés au sein de l’exposition illustrant le quotidien de l’Inde à travers ses mots ainsi qu’un film plus personnel évoquant à travers les écrits d’Alberto Moravia « l’expérience de l’Inde ».
Il réalise ensuite en 2013 le film L’Italie de Erri De Luca et Claudio Magris pour la collection d’Arte L’Europe des écrivains qui interroge, à travers la parole recueillie de deux des plus grands écrivains italiens contemporains, les liens que tissent leur création littéraire avec la fiction de l’identité. Pour cette même collection, il termine en 2014 le documentaire La Grèce de Christos Chryssopoulos, Petros Markaris et Ersi Sotiropoulos qui pose à travers les réflexions de trois écrivains grecs de générations différentes la question de la nécessité de la littérature en temps de crise. La même année il réalise dans le cadre de l’exposition « Grands ensembles » de la Cité de l’Architecture un film consacré à l’urbanisme des quartiers sensibles autour des travaux de l’architecte et urbaniste Yves Lion.
En 2015, il réalise pour Arte dans le cadre de l’exposition qui lui est consacré un documentaire mettant en scène la vie et les influences du Douanier Rousseau : Le Douanier Rousseau ou l’éclosion moderne. Enfin, en 2016, il écrit et réalise un documentaire de société consacré à la privatisation des camps de réfugiés dans le monde et la naissance d’une nouvelle industrie de l’assistance. Dans le cadre de cette recherche sur les migrations contemporaines, il réalise en 2017 un court métrage de création avec l’anthropologue Michel Agier qui interroge les notions d’exil, de folie et de politique au sein du bidonville de Calais.
En parallèle de ses activités d’auteur-réalisateur, Nicolas Autheman écrit régulièrement des articles pour Le Monde Diplomatique il exerce aussi comme rédacteur pour différentes sociétés de production documentaire et web. Il a par ailleurs fondé avec quatre associés en 2016 la société de production Minimum Moderne avec laquelle il développe des projets aux recherches formelles singulières.


Dimanche 28 Janvier
11h30 -13h00

Jean-François Chougnet, né en 1957, est historien, diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, et ancien élève de l’École Nationale d’Administration. Affecté au ministère de la Culture dès sa sortie de l’ENA, Jean-François Chougnet a consacré toute sa carrière aux politiques culturelles. Il a notamment été directeur général de l’Établissement public du parc et de la grande halle de la Villette de 2001 à 2006, avant d’être nommé directeur de la fondation Berardo à Lisbonne, de 2007 à 2011, musée dédié à l’art moderne et contemporain.En 2005, il est commissaire général de l’Année du Brésil en France.
En avril 2011, Jean-François Chougnet devient directeur général de l’association Marseille-Provence 2013 et coordonne l’ensemble des événements liés à cette manifestation qui a connu le plus grand succès. Par son expérience de direction de grands établissements, par sa passion pour toutes les formes d’art et de création, et par sa grande maîtrise de la programmation culturelle, Jean-François Chougnet possède toutes les qualités pour confirmer et amplifier le succès du Mucem. Jean-François Chougnet succède à Bruno Suzzarelli, préfigurateur et premier président du Mucem dont Fleur Pellerin salue son parcours et son investissement exemplaires au service de ce musée et de la culture.


Retrouvez le programme de l’Université de l’Engagement – Hiver 2018